Antonio de La Gandara, gentilhomme-peintre de la Belle Époque

Culturelle ,  Exposition à Versailles

Musée Lambinet
  • En consacrant au peintre Antonio de La Gandara sa première rétrospective depuis sa disparition en 1917, le Musée Lambinet rend hommage à un artiste de talent dont la notoriété refait surface avec le retour en grâce de la Belle Époque.

    En consacrant au peintre Antonio de La Gandara sa première rétrospective depuis sa disparition en 1917, le Musée Lambinet rend hommage à un artiste de talent, injustement délaissé, et dont la notoriété refait surface avec le retour en grâce de la Belle Époque sur le plan artistique.

    Grand ami de Versailles, il y fit sa première visite à l’invitation de Robert de Montesquiou qui résidait alors au 53 avenue de Paris (aujourd’hui n°93). Le peintre ne cessa plus d’y revenir, notamment pour peindre les jardins du parc du château, allant même jusqu’à louer une résidence d’été à Versailles, à partir de 1911.

    Homme de son temps, La Gandara fréquenta les salons mondains, l’Opéra et le monde du théâtre pour y trouver son inspiration et ses modèles. Il fut alors un familier de la comtesse de Noailles, d’Anatole France, d’Henri de Régnier, de Gabriele d’Annunzio, de Maurice Barrès, mais aussi de Debussy, Saint-Saëns et Satie.

    L’exposition Antonio de La Gandara, gentilhomme-peintre de la Belle Époque, avec 120 œuvres et une centaine d’objets et documents, présente toute la richesse du parcours et les différentes facettes du talent de La Gandara. Elle a été rendue possible grâce aux nombreuses œuvres conservées chez les descendants du peintre, aux prêts de collectionneurs privés, ainsi qu’à ceux de plusieurs musées et institutions, en particulier le musée départemental de l’Oise, à Beauvais. L’exposition dialogue également avec le fonds de portraits Belle Époque conservé au musée Lambinet, mis en valeur pour l’occasion.

    Commissariat de l’exposition : Xavier Mathieu, biographe et président de l’association des Amis d’Antonio de La Gandara
    Scénographie : Jérôme Dumoux, Myartdesign
    Catalogue : Antonio de La Gandara, gentilhomme-peintre de la Belle Époque (Éd. Gourcuff Gradenigo 144 pages, 190 ill.- Prix de vente : 24€)

    Antonio de La Gandara (1861-1917)
    Né d’un père mexicain et d’une mère anglaise, Antonio de La Gandara a suivi les cours de l’École nationale des Beaux-Arts et rejoint les classes de Gérôme et de Cabanel, à l’âge de 16 ans. En 1882, il expose au Salon des Artistes Français où il reçoit sa première médaille. C’est en 1885 qu’il fait la connaissance du comte Robert de Montesquiou-Fézansac et de son ami Gabriel Yturri. Séduit par les œuvres de l’artiste, inspirées de celles de Goya, Ribot et Vélasquez, le comte s’emploie à faire connaître le jeune peintre auprès de l’aristocratie pour l’élever au rang de peintre mondain, ce que l’histoire retiendra.
  • Langues parlées
    • Français
  • Du 3 novembre 2018 au 31 décembre 2018
  • Du 1 janvier 2019 au 24 février 2019
  • Tarif plein

    • A l'année

    6 €
  • Tarif réduit

    • A l'année

    4 €
  • Tarif plein

    • A l'année

    6 €
  • Tarif réduit

    • A l'année

    4 €
Horaires
  • Du 3 novembre 2018
    au 24 février 2019
  • Lundi
    14:00
    18:00
  • Mardi
    14:00
    18:00
  • Mercredi
    14:00
    18:00
  • Jeudi
    14:00
    18:00
  • Vendredi
    Fermé
    -
  • Samedi
    14:00
    18:00
  • Dimanche
    14:00
    18:00
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